LE FABULEUX ET TURBULENT MARQUIS DE TURBILLY

Publié le 19 Octobre 2018

Le château de Turbilly

 

 

 

* L'agronome oublié du siècle des lumières * 

 

 

Monsieur,

« J'ai lu avec intérêt votre blog. J'ai retenu l'épisode 11 concernant Arthur Young et le Marquis de Turbilly. J'aimerais porter à votre connaissance quelques précisions et commentaires qui corrigeront de nombreuses revendications au sujet de ces personnages si importants... »

Suivait un long courrier signé Christiane Chabert de Menon, domiciliée dans la pinède près de la terre de ces ancêtres bienveillants.

Rendez-vous fut pris et c'est ainsi que j'ai fait plus ample connaissance avec un personnage passionnant, haut en couleurs : le fabuleux et turbulent marquis de Turbilly.

 

Ce modeste article, synthèse de mon entretien avec Christiane Chabert de Menon et de mes lectures qui en ont découlées, vise simplement à apporter quelques éclaircissements sur la vie de cet aristocrate éclairé et sur son œuvre en ce siècle des lumières en replaçant son action dans l'évolution du monde agricole, en général, et de celle de sa région du pays fléchois dans les Vaux-du-Loir en particulier.

Elle fut considérable et malheureusement oubliée de l'histoire.

 

 

Arthur Young

 

 

« Des lettres de M. De Broussonnet m'attendaient à Angers, mais ce monsieur n'avait pu savoir dans quelle partie de l'Anjou résidait le marquis de Turbilly. Il m'était si important de trouver la ferme où ce gentilhomme avait fait les admirables défrichements décrits dans son Mémoire sur ce sujet que je me déterminai à y aller, à quelque distance que ce fût de mon chemin. »

Ce visiteur désireux de rencontrer un membre de l'aristocratie angevine n'était autre que le célèbre agronome britannique Arthur Young dont on connaît les célèbres « Voyages en France » publiés en 1787, 1788 et 1789.

Arthur Young ne rencontra pas celui qui fut « la coqueluche de la France et de l'Europe en 1760 ». Le marquis de Turbilly était mort depuis douze ans.

 

 

Le marquis de Turbilly

 

 

* Éducation et carrière militaire

 

 

Louis François Henry de Menon est né le 11 août 1717 au château de Fontenailles à Ecommoy, non loin de la forêt de Bercé.

Il est le fils de Louis Philippe de Menon, marquis de Turbilly, chevalier de Saint-Louis, officier supérieur d'infanterie et de Marie Anne Gouin de Chapiseaux.

Vieille famille venue du royaume d’Écosse, anoblie en 1478 et maintenue en noblesse en 1498 par le Parlement. La généalogie des Menon remonte à Philippe Auguste.

 

Baptisé en l'église d'Ecommoy le 13 août, le jeune Louis François est emmené dans les jours qui suivent sa naissance pour une présentation familiale au château de Turbilly dans la paroisse de Vaulandry. Il passera ainsi sa jeunesse dans un va-et-vient entre les deux maisons maternelle et paternelle.

On ne sait quasiment rien sur les lieux où il a fait son éducation. Le mieux informé de ses biographes, Patrick Veyret écrit « qu'il fait ses études, vraisemblablement, au Collège des Jésuites de la Flèche, situé à quelques kilomètres de Vaulandry ».

 

En sachant que dans le passé lointain, les biographes des personnages ne faisaient aucune place à leur enfance et adolescence, il est aisé de supposer que, « quand le marquis de Turbilly fut en âge de quitter le toit paternel, on l'envoya, selon la coutume, servir dans les camps ». Il est naturel de penser que son père, officier de tradition, ait voulu pour son fils unique une carrière militaire. Le jeune Louis François devient ainsi à seize ans, lieutenant au régiment de Normandie puis en 1740 capitaine du Royal Roussillon Cavalerie. Il participe à la guerre de succession de Pologne (1733-1738) puis sous le commandement du maréchal de Saxe à celle de succession d'Autriche (1740-1748) qu'il termine avec le grade de lieutenant-colonel. A la bataille de Lawfeld, le 2 juillet 1747, il écrit « qu'il fut blessé si dangereusement à la tête et au bras de quatre coups de sabre qu'il sera incommodé toute sa vie de ses blessures ».

 

Il obtient pension et retraite et quitte définitivement l'armée en 1753, à 36 ans, pour se retirer sur ses terres au château de Turbilly.

Entre-temps, il s'est marié à Paris en 1749 avec une jeune fille de vingt ans, orpheline, Marie Félicité Midy, issue d'une honorable famille de magistrats parisiens bien introduite dans les cercles du pouvoir. Il n'y aura pas d'enfant, le seul pour le marquis sera sa terre de Vaulandry, objet de toutes ses préoccupations pendant près de quarante années.

 

 

Le village de Turbilly

 

 

* Le fringant agronome au siècle des lumières *

 

 

Les Turbilly enracinés dans cette partie de l'Anjou depuis le XVe siècle avaient su par diverses acquisitions et d'heureux mariages agrandir au fil des ans leurs propriétés. A la mort de son père en 1737, Louis François, nouveau marquis de Turbilly, hérite d'un domaine considérable de plus de 2000 hectares qui s'étendait sur les communes sarthoises et angevines actuelles de Vaulandry, Baugé, Chigné, Clefs, Cré-sur-Loir, Genneteil, Lasse, Noyant, Pontigné, Savigné-sous-le-Lude.

 

Malgré son étendue, le domaine est fort peu productif. Roger Fauvel, l'un des biographes du jeune marquis, le décrit ainsi : « le château est situé dans une région vallonnée...au milieu de landes, friches et bruyères immenses. La terre est mauvaise ou médiocre, sablonneuse ou graveleuse ; les seules parties fertiles, dans les fonds de vallée, sont souvent gorgées d'eau. La douceur du climat angevin favorise certes la vigne et les arbres fruitiers, mais la culture du blé est exceptionnelle, le seigle et même le sarrasin sont les principales céréales... En 1737 moins du quart des terres est cultivé ; et fort mal. Les prairies bordant les ruisseaux sont des marais envahis par les joncs, les vignes sont ruinées, les bois ravagés par le bétail et les incendies. Les fermes...sont pour un tiers vacantes, une partie des habitants doit mendier pendant la moitié de l'année... »

 

Situation et spectacle peu engageants que le marquis de Turbilly, lui-même, présentait avec une certaine distance au moment d'engager les travaux « je me trouvais, écrivait-il, pour ainsi dire transporté au milieu d'une île déserte ; il s'agissait de faire chez moi un établissement aussi neuf que les premières habitations de l'Amérique.»

 

Mais contrairement à son propre père et à une bonne partie des gens de sa condition « il a une haute considération de la fonction sociale que sa naissance lui a conférée » et le sort des hommes présente plus d'importance à ses yeux que son profit personnel.

 

En homme des Lumières, il rejoint le cercle des « Encyclopédistes » et partage le cénacle du Procope en compagnie de Voltaire, Montesquieu, Chomel et Rouillé, puis Rousseau. Il s'exprime avec Buffon sur la physique des arbres et l'économie de bon usage.

Dans un de ses traités sur l'agriculture, une lecture attentive fera apparaître certaines idées qui préfigurent une Révolution : « la plupart des privilèges sont absolument contraires au bien de l’État...écrit-il, il serait juste … de réformer les différents abus qui se commettent... nos lois tiennent du gouvernement féodal »...

 

Turbilly a toujours privilégié l'intérêt de ses paysans et de leurs familles transformant les métayers en fermiers. Dans ses mémoires il écrira « devenus laborieux, ils vivent de leur travail et ne demandent plus l'aumône. La paroisse récolte plus de blé qu'il n'en faut pour sa consommation... toutes les fermes sont occupées et il n'y a plus aucun logement vacant...»

 

 

 

 

 

* Un agronome passionné

 

 

Depuis son plus jeune âge, Louis François n'a cessé de s'intéresser à l'agriculture. Il dévore tous les ouvrages traitant de questions agricoles. Il est à la recherche permanente de conseils et d'idées. Il se renseigne sur toutes les expériences positives. Ses campagnes militaires qui le conduisent dans de nombreux pays européens vont ainsi contribuer à enrichir ses connaissances agronomiques.

 

« Je voyageais avec l'esprit de curiosité et de remarque naturel à tout amateur d'agriculture qui veut profiter des découvertes de différents peuples, écrit-il, et j'étais excité par le double désir d'être utile à ma patrie et de tirer parti des terres incultes qui devaient m'échoir en héritage ».

Puis il ajoutait « où j'ai puisé le plus de lumières sur l'agriculture et particulièrement sur les défrichements, ça a été dans les pays étrangers, chez les seigneurs et dans les grosses abbayes qui faisaient valoir depuis longtemps de grands domaines. »

 

 

bois de pin maritime près de Vaulandry

 

 

* Turbilly introduit le pin maritime

 

 

Alors, « il entreprit de défricher les landes, de transformer les marais en prairies, de replanter les bois, les vignes, les haies et les avenues, de créer des pépinières et des étangs, d'inventer des instruments agricoles. Il créait une bergerie, introduisit la culture du mûrier et celle du peuplier, arbre mal connu dans les terres ingrates du Bas-Anjou, favorisait l'apiculture et la pisciculture, renouvelait la race des étables, ouvrait une carrière de meules de moulin, créait un four à chaux pour amender les terres.»

 

C'est lui qui introduisit la culture du lin et du chanvre permettant ainsi aux femmes des cultivateurs de travailler comme fileuses à la morte saison.

 

Il fut le premier à combattre les mutilations de la forêt angevine. Pour entreprendre le reboisement, il s'éprend de la volonté de créer une essence compatible, rapporte des graines et crée en 1749 « le pin du Maine » qui se plaît dans les sols appauvris des landes. Cette essence prendra le nom de « pin de Bordeaux » puis de « pin maritime » après la récupération par l'ingénieur Brémontier connu pour ses travaux dans les Landes.

Mais on oublia l'initiative du marquis de Turbilly.

 

 

Plaque de commémoration de la création des prix agricoles par Turbilly

 

 

 

* Créateur du mérite agricole et des comices

 

 

1755, c'est cette année là que Turbilly prend l'initiative de créer deux « prix d'agriculture » qui récompensent des cultivateurs méritants de la paroisse. L'événement est considérable. Les deux vainqueurs choisis par un jury se voient remis une médaille d'argent de la grandeur et de la pesanteur d'un écu de six livres gravées d'un côté aux armes de la famille Turbilly, de l'autre d'une gerbe de blé et des faucilles avec ces mots en exergue « Prix d'agriculture ».

Elles furent accrochées à la boutonnière par un ruban vert à l'occasion de réjouissances populaires ce qui fait du marquis de Turbilly l'inventeur à la fois du "mérite agricole" et d'un événement qui s'appellera plus tard (au second Empire et la troisième république) le" comice agricole".

 

Il faut attendre 200 ans, le 21 août 1955, pour qu'à l'initiative du conseil municipal de Vaulandry et de son maire Alain Cathelineau, une plaque soit apposée sur le mur de l'église du village. Elle honore la mémoire du marquis et commémore ainsi le bicentenaire de ses deux inventions.

 

 

 

 

 

 

* Auteur d'un best-seller

 

 

Après 23 ans d'efforts, le domaine de Turbilly et la paroisse de Vaulandry sont devenus des modèles de réussite économique.

En avril 1760 le marquis fait paraître chez la veuve D'Houry, imprimeur-libraire de Mgr le duc d'Orléans, rue de la Vieille-Boucherie à Paris « avec approbation et privilège du Roi » un livre intitulé « Mémoires sur les défrichements » suivi par un autre chez le même éditeur « pratique des défrichements ».

 

Le premier est très rapidement épuisé. Il est réimprimé à Paris et Amsterdam en 1761 et 1762, traduit en anglais, allemand et danois. Quant au second, il est réédité deux fois en 1761.

 

Les couloirs de Versailles bruissent du nom de l'auteur. Mme de Pompadour fait relier à ses armes son exemplaire. Stanislas Leczinski roi détrôné de Pologne devenu duc de Lorraine prétend faire du marquis son conseiller agricole. Le roi du Danemark lui envoie une tabatière en or avec son portait. Son ami Voltaire dans son exil à Ferney ira jusqu'à écrire :« J'ai défriché un quart de lieue carrée. Je suis digne des bontés de Monsieur de Turbilly. »

 

Aux côtés de Trudaine, organisateur du corps des Ponts et Chaussée, de Bourgelat fondateur des écoles vétérinaires, de Turgot, du botaniste Jussieu, il devient l'ami, le conseiller spécial et quasiment « l'éminence grise » d'Henri Léonard Bertin, contrôleur général des Finances.

Il prône l'établissement d'un cadastre* et reste l'instigateur de la création des Sociétés d'Agriculture, relais dans les provinces de la politique de développement agricole du pouvoir.

 

 

Voltaire par Nicolas de Largillière

 

 

* Turbilly, l'agronome oublié de l'histoire

 

 

Hélas dans une France désespérément accrochée à ses privilèges, les oppositions sont nombreuses, en cause : les traditions, la routine, la résistance sociale des évêques, des intendants et des édiles locales.

Turbilly, replié à Vaulandry et n'ayant plus rien à prouver se lança malencontreusement dans de bien mauvaises entreprises : l'affaire de l'Authion, la manufacture de porcelaine et de savon...en sont les malheureux exemples.

 

Turbilly subit nombre de critiques et, de procès coûteux en échecs cuisants, l'agronome, industriel improvisé se retrouva quasiment ruiné en quelques années. Il dut abandonner l'Anjou et se retirer à Paris. La mainmise de ses créanciers s'étendit jusqu'à la terre de Turbilly tout en lui permettant de l'administrer jusqu'à sa mort.

Pour ne rien arranger, le torchon brûlait dans le ménage. On rapporte que la marquise grande, vive, aimable, spirituelle et belle personne était dépensière et aurait perdu au jeu le moulin du château. A la veille de la mort du marquis, le couple était officiellement séparé.

 

Louis François Henry de Menon, marquis de Turbilly meurt à 59 ans, le 25 février 1776 à Paris dans un hôtel de la rue Saint-André-des-Arts assisté du marquis de Toustain d'Ecrennes et de son neveu le comte de la Galissonnière.

Le 23 juin 1776, les créanciers mirent en vente le contenu du château : meubles, vins, tonneaux, batteries de cuisine, lits, matelas, porcelaine, bœufs, vaches, taureaux, chevaux, voitures, estampes, tableaux, livres, médailles, instruments de musique, de mathématiques, récoltes sur pied...

Ses papiers personnels et la plupart de ses mémoires manuscrits furent perdus et malgré des recherches on ne retrouva jamais les médailles des prix d'agriculture.

 

 

Le 5 septembre 1781, M. Souchet, procureur au parlement de Paris s'est rendu adjudicataire de la terre et du marquisat de Turbilly moyennant le prix de 276 000 livres au profit le 7 du même mois d'un noble irlandais naturalisé français en 1772 demeurant à Nantes, le comte de Galway.

 

 

Plaque commémorative du dernier comte de Galway

 

 

« Jamais œuvre utopique ne servit tant la réalité »

 

 

A la lecture de quelques textes, certains historiens ont jugé sévèrement les réalisations de Turbilly. Les regards portés sur ses entreprises semblent moins enthousiastes que le sien propre.

Aurait-il exagéré dans ses mémoires la réalité de ses réalisations ?

 

Peu importe, car ainsi que l'écrit l'auteur de « La vie quotidienne en Anjou au XVIIIe siècle », André Bendjebbar « Jamais œuvre utopique ne servit tant la réalité »... Quoique le marquis eût plus le génie des projets que celui des entreprises bien fondées, son brin d'utopie, ses expériences naïves soulevèrent tant d'enthousiasme que chacun voulut être, ainsi que le formulait Voltaire, digne des bontés de Monsieur de Turbilly. Une attitude nouvelle apparut chez les propriétaires... Tous cherchèrent à améliorer la productivité du travail et les rendements à l'arpent...Un zèle si profond pour l'amélioration des fonds et l'accroissement des gains sont à inscrire à l'actif du marquis de Turbilly ».

Dans une monographie d'Armand Albert on peut lire : « Je ferai remarquer que les travaux de défrichement dont le marquis de Turbilly avait pris l'initiative se continuèrent après lui... »

 

 

 

L'entrée de la grande allée du château de Turbilly vers 1900

 

 

 

* Devoir de Mémoire

 

Gageons qu'un jour dans une de ces nombreuses manifestations agricoles, de jeunes agriculteurs auront la bonne idée de rendre hommage à ce personnage oublié de la postérité et qui mourut ruiné.

Nous, gens des Vaux-du-Loir  avons ce devoir de mémoire.

 

N'oublions pas qu'il fut le réalisateur d'importants travaux d'aménagement, l'inventeur du Mérite Agricole et des Comices, l'auteur de mémoires sur les défrichements, l'attaché du cabinet du contrôleur général des Finances Henri Léonard Bertin, le créateur des Sociétés d'Agriculture et le membre correspondant de l'Académie des Sciences.

 

Un angevin vers la fin du XIXè siècle écrivait :

« Le souvenir du marquis de Turbilly habite encore le lieu où un étranger venait, il y a près de cent ans, admirer ses travaux et rendre hommage à sa mémoire. En voyant cette contrée autrefois inculte et malheureuse, on ne saurait sans ingratitude oublier ce qu'elle doit à M. de Turbilly ».

 

 

Le petit village de Turbilly aujourd'hui

 

 

 

******************

 

 

Pour la réalisation de cet article :

Un grand merci à Christiane Chabert de Menon qui a su aiguiser ma curiosité et me transmettre la passion pour son ancêtre.

Mes recherches m'ont conduit à consulter bon nombre de textes et documents. Cet article n'en est que la synthèse

* Les Cahiers Fléchois 2012

* André Bendjebbar : « La vie quotidienne en Anjou au XVIIIe siècle »

* Armand Albert (1866-1918-instituteur à Vaulandry) : M de Turbilly, agronome. les cahiers du Beaugeois.

* Roger Fauvel (ancien professeur au Prytanée) : " Un agronome angevin"  dans le magazine « La vie Mancelle » - octobre 1966

* Annie Antoine : Les défrichements du marquis de Turbilly p 42 à 54 – Terre et Paysans de France au XVII et XVIIIe siècle - Editions OPHRYS

* Guillory Ainé : Notice sur le marquis de Turbilly-agronome angevin au XVIIIè siècle - 1849 – Cosnier et Lachere imprimeur de la Société Industrielle - Angers

 

Rédigé par Yves de Saint Jean

Publié dans #patrimoine

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Bonjour, j'étudie la généalogie de la famille DE MENON, principalement la branche établie en Dauphiné par un fils de Pierre DE MENON le premier anobli. Pourriez-vous me dire quelle source mentionne l'origine écossaise de cette famille ? J'ai trouvé un document à la bibliothèque municipale de Lyon qui en parle et donne une ascendance détaillée mais j'ai des doutes sur son authenticité.
Cordialement,
O.DUC.
Répondre
bonjour
je crois que le mieux serait que vous contactiez de ma part Christiane Rose de Menon descendante du marquis qui dispose de toutes les généalogies de la famille de Menon : rose.christiane@wanadoo.fr. Tenez-moi au courant; bien cordialement
Yves